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universitaire

PontVillage au bord de l'eau enneigéPin
Lorsque j’ai fait mes premiers pas dans la profession, au début des années soixante-dix, l’Etat Français pourvoyait largement au financement de ses Laboratoires Universitaires. Cette situation confortable n’était pas représentative de l’ordre mondial dans ce domaine.
 
Au Canada, j’ai pu constater, peu de temps après, que la participation financière de sociétés et organismes publics aux programmes de recherche universitaires, dont l’attribution n’avait rien d’automatique, était la règle.
 
En Tunisie, quelques années plus tard, l’Etat équipait le Pays et donc fournissait les infrastructures. Concernant le mode de fonctionnement, notamment pour les produits chimiques, la situation était plus délicate. Il fallait souvent se les procurer par des méthodes pas toujours orthodoxes. 
 
A mon retour à Toulouse, les deux chocs pétroliers étant passés par là, il m’a fallu m’inspirer au plus vite des méthodes nord-américaines.
 
Cela a plutôt bien réussi puisque, j’ai pu au fil des ans, développer de nombreux axes de recherche centrés sur la chimie de la biomasse avec la catalyse acido-basique comme outil réactionnel principal. 
 
J’ai ainsi depuis le début des années quatre-vingt dirigé ou codirigé 78 thèses de doctorat, déposé
 
 55 brevets internationaux, présenté près de 270 conférences et communications dans des congrès internationaux avec actes et publiés plus de  200 articles scientifiques originaux dans des journaux scientifiques internationaux de premier plan. 
 
Ils ont tous comme objectif commun la mise au point de technologies propres où ce qui n’est pas un produit utilisable est recyclé. 
 
L’essentiel de ces travaux sont résumés dans les lignes qui suivent sous les thèmes généraux suivants : 

avec les références des principales publications les concernant où apparaissent les noms de tous mes étudiants et collègues qui y ont participé à divers titres.